Une fraternité pleinement vécue ne serait-elle pas le moteur de l’œcuménisme ?

Alban de la Presle (4A)

Quelle fraternité ?

           La rédaction de cet article m’a conduit, je dois l’avouer, à m’interroger à plusieurs reprises. Finalement, à quoi bon vouloir chercher absolument l’unité des chrétiens ? À quoi bon toute cette énergie consacrée au dialogue œcuménique, qui s’écrase bien souvent sous le poids des schismes et des contradictions ?

           Après tout, ce qui nous sépare ne représente sûrement rien au regard de Dieu, car si nous peinons à être frères, nous n’en restons pas moins les mêmes enfants d’un même Père aimant, qui nous a sauvé par son Fils.

           Pourquoi ne nous contenterions nous pas de ces divergences ? Comme deux frères et sœurs qui se disputent et qui, comprenant qu’un lien sacré est brisé, cessent de communiquer ou de se voir trop souvent pour se consacrer à leur famille respective, pourquoi ne pas faire de même avec les protestants, les orthodoxes, ou les églises réformées ?

           En réalité, le piège tendu par un œcuménisme mal compris serait justement de se contenter d’une telle division. Non pas tant de s’en contenter, sinon de s’y complaire et de ne pas œuvrer à rechercher l’unité. À nos rapports blessés, l’Épitre aux Éphésiens répond :

           « Appliquez-vous à garder l’unité de l’Esprit par le lien de la paix. Il y a un seul Corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance ; un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui règne sur tous, agit par tous et demeure en tous. » (Ep 4.3-6)

           Le message est clair. Une des plus grandes preuves d’amour à offrir à un même Père est sans doute le cheminement individuel et collectif vers plus d’unité.

           Ce pèlerinage terrestre côte à côte est essentiel, car la séparation des Églises contredit les projets du Christ, et c’est en ce sens que nous devons travailler pour retrouver l’unité perdue.

           Comme l’a rappelé le Pape François[1], et nous y reviendrons, il convient de garder « la nostalgie des embrassades dont parlent les écritures saintes ». Or qui dit nostalgie dit désir insatisfait et regret mélancolique.

           Mais si l’œcuménisme rime aussi peu souvent avec l’unité, c’est parce que la relation entre les Églises chrétienne reste sujette à de nombreuses tensions qu’il conviendra d’évoquer. Bien entendu, et cela est régulièrement rappelé par les grandes figures concernées[2], l’œcuménisme n’est pas un relativisme irraisonné, ou un irénisme aveugle qui tenterait de nier les différences qui subsistent entre les chrétiens, par la fusion des Églises. Au contraire, l’œcuménisme tente de répondre à la question suivante :

           Comment concilier les différences entre les Églises avec la nécessaire marche en avant vers l’unité ?  Dès lors, la pratique de la fraternité entre les Églises s’avère être une réponse pertinente. Or jusqu’où parler de fraternité ? Comment pouvons-nous vivre ce rapprochement fraternel ?

           Dans une récente interview[3], Mgr Daucourt, ancien évêque du diocèse de Nanterre, mettait le doigt sur ce qu’il estimait être l’un des nouveaux enjeux de l’œcuménisme : la perte de l’intérêt des chrétiens pour la question de la relation entre les Églises chrétiennes. Cela nous renvoie à l’idée appuyé par le pape François de l’effacement mortifère de la nostalgie propice au maintien d’un état de séparation et de fermeture à l’autre. Soyons curieux, et désireux d’avancer vers une même direction afin de mieux comprendre comment les autres Églises deviennent disciples du Christ à leur manière.

           Enfin, de façon plus pragmatique, la fraternité œcuménique aspire également à devenir un atout indéniable pour faire entendre la voix des chrétiens sur des sujets consensuels au sein des Églises, comme par exemple les questions éthiques. La fraternité œcuménique est un moyen de se faire entendre, de peser dans le choix de décisions sociétales si importantes et pourtant si fragiles.

Une fraternité blessée

           L’actualité nous rappelle que la séparation entre les Églises s’est faite dans le sang, et qu’elle continue encore aujourd’hui à diviser concrètement des familles. On célèbrera en avril 2018 les vingt ans des accords de paix du Vendredi Saint, qui ont mis fin à plus de trente ans de guerre civile entre les catholiques irlandais et les britanniques protestants. Aujourd’hui, ces accords sont directement sous les feux des projecteurs, car ils sont jugés inapplicables et incompatibles avec le Brexit par les principaux dirigeants politiques concernés[4].

           Quittons le prisme des relations internationales pour nous concentrer sur la pratique des offices religieux, qui nous rappelle depuis plusieurs siècles la fracture présente entre les Églises. L’hospitalité eucharistique constitue un exemple parlant d’une fraternité blessée. Les Églises catholiques et orthodoxes sont restrictives concernant l’extension de la communion eucharistique aux autres chrétiens. Cette restriction, appliquée par les catholiques, est néanmoins plus relative. Une paroisse catholique peut ouvrir la pratique eucharistique sous certaines conditions, dont l’obtention d’un avis favorable de l’évêque[5]. Difficile de rester indifférent à l’idée de ne pouvoir partager ce sacrement fondamental avec les membres des autres Églises.

           D’autres questions dogmatiques et ecclésiologiques entretiennent cette séparation. Le rôle de la papauté, le concept d’immaculée conception, la piété mariale, l’infaillibilité pontificale, la transsubstantiation, le purgatoire, sont autant de sujets qui divisent certaines Églises. De l’iconoclasme au VIIIe siècle jusqu’au Filioque au XIe siècle, de grandes querelles historiques ont opposé les catholiques aux orthodoxes. Ces derniers refusent par ailleurs de reconnaître la Traduction Œcuménique de la Bible, et considèrent les conciles survenus à la suite du schisme de 1054 comme nuls et non avenus. Aux différences dogmatiques s’ajoutent les différences culturelles, dont l’ampleur pèse à l’heure où l’on souhaite progresser vers plus d’unité.

           Cette blessure souffre en outre de divisions internes au sein des communautés. Il existe par exemple une mosaïque institutionnalisée de mouvements orthodoxes, dont les degrés d’acceptation et d’aspiration à une fraternité retrouvée compliquent elles aussi les avancées vers l’unité. Justin Popovic, grand théologien orthodoxe, canonisé par l’Église serbe en 2010, combat l’idée d’un œcuménisme entre chrétiens, qu’il juge « pan-hérétique ». Il lui préfère l’idée d’un « œcuménisme orthodoxe »[6] plus à même de réunir les communautés orthodoxes, elles même divisées à bien des égards. Aujourd’hui, ce courant est très présent dans les Églises de Bulgarie et de Géorgie.

           Cette mosaïque de sensibilité est aussi présente chez les protestants et les catholiques. Même si pour les catholiques, la figure englobante du pape permet de porter plus facilement un même message, quelques clics sur Internet suffisent à réaliser à quel point l’œcuménisme est loin de faire l’unanimité chez tous les pratiquants.

Rechercher la fraternité

           Se pose alors la question : jusqu’où se proclamer Frères ? Et ce faisant, ne sombrerions-nous pas dans un relativisme contre-productif en voulant faire de l’œcuménisme le porte étendard d’une nouvelle religion ? Mgr Lefebvre, grande figure de l’opposition au concile Vatican II, incarne assez bien cette critique partagée par beaucoup sur les relations à entretenir avec les autres courants de l’Église.

           Pour lui, l’acceptation aveugle des autres orientations chrétiennes « trahissent le chemin suivi par les apôtres, les papes et les conciles, pendant 20 siècles »[7]. L’œcuménisme est pour Mrg Lefebvre une hérésie, car il négligerait l’idée du Ego sum ostium : je suis la porte du ciel. Personne ne peut entrer au ciel sans passer par moi. Telle serait la véritable orientation de l’Église, et pour Mgr Lefebvre, le concile Vatican II contribuerait à l’effacement de cette vocation originelle de l’Église catholique, sans qui il n’est point de salut.

           En réalité, le concile Vatican II ouvre plusieurs fenêtres de dialogues. Dans la constitution dogmatique sur l’Église, Lumen Gentium, rédigée par le concile et promulguée le 21 novembre 1964, on peut lire sur les chrétiens non catholiques :

           « Ainsi, l’Esprit suscite en tous les disciples du Christ le désir et les initiatives qui tendent à l’union pacifique de tous, suivant la manière que le Christ a voulue, en un troupeau unique sous l’unique Pasteur. À cette fin, l’Église notre Mère ne cesse de prier, d’espérer et d’agir, exhortant ses fils à se purifier et à se renouveler pour que, sur le visage de l’Église, le signe du Christ brille avec plus de clarté. »

           Le concile Vatican II représente un pas en avant vers la recherche de plus de fraternité entre les Églises, en montrant que l’Église n’est pas une réalité figée, mais bien le peuple de Dieu en pèlerinage vers Dieu le Père.

           Avant le concile Vatican II, le ton était à la condamnation. Le Pape Léon XII a par exemple déclaré « nulle et sans valeur » le rite d’ordination anglican[8]. L’église anglicane, née d’un schisme datant de 1534, regroupe aujourd’hui environ 85 millions de fidèles. Cette déclaration du Pape Léon XIII était lourde de conséquences, puisqu’un évêque invalidement ordonné ne peut à son tour ordonner validement un prêtre ou un fidèle.

           Mais le concile impulse une nouvelle dynamique. L’ensemble des travaux fournis par Vatican II ont revêtu une finalité œcuménique, et depuis, les contacts entre les dirigeants des Églises se sont multipliés, s’appuyant sur des textes dont la portée est aujourd’hui affirmée, comme le texte de Lima, ou encore la chartre œcuménique européenne. Depuis le concile Vatican II, par exemple, les chrétiens prient ensemble le Notre Père.

Vivre la fraternité

           Rencontrer l’autre c’est aussi le connaître. Pour reprendre les mots d’Emmanuel Gougaud, directeur national du service pour l’unité des chrétiens. « L’œcuménisme, c’est aller voir les autres chrétiens. Les rencontrer, les connaître, et voir comment eux aussi sont disciples du Christ pour soi-même se renouveler dans sa vie de disciple. »[9]

           Les dialogues intercommunautaires permettent d’éclairer les différences existantes et d’en démocratiser le savoir. Tel est par exemple l’ambition du Conseil œcuménique des Églises, sûrement la plus importante organisation œcuménique aujourd’hui. Cette institution, qui réunit plus de 300 églises, repose sur une constitution où l’on peut lire dès le premier article que l’organisation se veut être une « communauté fraternelle d’Églises qui confessent le Seigneur Jésus-Christ comme Dieu et Sauveur selon les Écritures et s’efforcent de répondre ensemble à leur commune vocation pour la gloire du seul Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit ».

           Même si quasiment toutes les traditions chrétiennes y sont représentées, protestants, anglicans, orthodoxes et évangéliques, l’Église catholique, bien que collaborant sur certains sujets, n’a choisi d’avoir qu’un statut d’observatrice.

           L’Église catholique fait en revanche parti d’une des commissions du COE, la commission Foi et Convention qui demeure aujourd’hui un carrefour dans le dialogue inter-ecclésial pour l’unité des chrétiens.

           Des instances bilatérales de dialogues[10] et des déclarations régulières et soutenues depuis le concile Vatican II permettent de faire dialoguer des Églises, entretenant ainsi la volonté de vivre une fraternité œcuménique en mouvement vers plus d’unité.

           L’espace et le temps se mettent également au service de l’œcuménisme dans l’optique de vivre concrètement la fraternité.

           Pour ce qui est du temps, depuis janvier 1968, une semaine de prière pour l’unité des chrétiens est conjointement préparée par le Conseil œcuménique des Églises et le Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, au cours de la deuxième quinzaine de Janvier. Cette semaine est souvent l’occasion pour les différentes Églises d’entamer des dialogues et des réflexions poussées sur l’œcuménisme.

           Concernant l’espace, plusieurs lieux font preuve d’originalité dans cette recherche de fraternité. La Lettonie, située entre la Lituanie catholique et l’Estonie protestante, est un véritable modèle d’œcuménisme. Sur les deux millions d’habitants, on compte environ un quart de catholiques, un quart de protestants et un quart d’orthodoxes. En décembre 2016, un rendez-vous de 15000 jeunes à Riga pour la rencontre européenne de Taizé a réuni des chrétiens de plusieurs confessions. Cette coexistence est concrétisée par la présence dans le pays d’une radio œcuménique Latvia christian radio, dont les animateurs, de plusieurs confessions chrétiennes, animent des débats de société, des psaumes, des prières, et ce via également des émissions en image par internet. Cela permet de véhiculer physiquement d’une seule voix les messages portés par les communautés chrétiennes, sur les questions éthiques par exemple.

           La fraternité œcuménique doit se nourrir de symboles forts. S’il est vrai que les différences séparent, les points d’accord et les mains tendues doivent plus que jamais nourrir l’espoir de l’unité et du rapprochement des communautés. D’autant plus qu’une seule voix est gage de plus d’efficacité pour faire passer des messages forts à la société.

           Ce fut le cas lors de la rencontre entre Jean Paul II et le patriarche Bartholomé Ier de Constantinople en 2002 où des objectifs éthiques furent fixés conjointement. Le Pape François a depuis renouvelé cet appel commun au patriarche lors de la journée de la création, directement issue d’une initiative œcuménique[11].

Penser la fraternité

           Inspirons-nous des réflexions du groupe des Dombes qui travaille depuis cinquante ans dans l’abbaye Notre Dame des Dombes. Ce groupe qui compte en son sein 40 membres, dont une moitié de protestants et une moitié de catholiques, a pour volonté de conjoindre la réflexion et la prière, et d’imaginer des pistes qui puissent permettre aux chrétiens de vivre une fraternité œcuménique. Ils distinguent plusieurs manières d’envisager l’unité :

           L’unité comme mystère tout d’abord. Si nous ne croyons pas aujourd’hui que l’Église visible est possible, nous renonçons à la prière de Jésus. Jésus est mort pour l’unité visible du corps du Christ. Renoncer à la fraternité, c’est déjà renoncer à une forme d’unité, et c’est donc renoncer au projet du Christ : « Père, qu’ils soient un afin que le monde croie ».

           L’unité par la conversion des Églises également : s’inspirant notamment des pensées de Teilhard de Chardin[12] le groupe des Dombes propose un cheminement vers l’unité par une plus grande conversion. L’image du crucifix placé au milieu d’une place publique est assez parlante. Plus on se rapproche du crucifix, plus on se rapprochera les uns des autres. Mais pour se rapprocher du crucifix, il faut consentir à bien vouloir se rapprocher les uns des autres. En d’autres termes, plus on est fidèle à l’Évangile, plus on aura de chances de se retrouver en fraternité avec les autres chrétiens. La solution vient donc de la conversion. Si l’on se rapproche du Christ en vérité, alors inéluctablement, l’unité se fera. La conversion individuelle va de pair avec une conversion ecclésiale.

           Le groupe de Dombes souhaite aussi impulser des réflexions théologiques. Il ne faut pas hésiter à repenser nos traditions à la lumière des écritures, et tirer des bilans empiriques.

           Une fois de plus, il n’est pas question de faire une uniformisation, ni une fusion des Églises, mais simplement d’être conscient de nos traditions, affirmer que nous formons une Église une, et poser les problèmes qui encore aujourd’hui nous empêchent d’être pleinement réunis.

           Dans une vidéo envoyée en 2014 au pasteur évangélique Tony Palmer, pour une conférence sur l’œcuménisme, le Pape François nous invite à reconsidérer les relations que nous entretenons avec nos frères chrétiens. Il faut tout d’abord envisager le salut comme étant à la fois joyeux et nostalgique. Joyeux parce que le Seigneur travaille dans le monde entier, mais aussi nostalgique, car nous sommes, dans ce monde, séparés par les péchés, et nous en sommes tous fautifs. Le Pape François revient sur les écritures bibliques. Après avoir abandonné Joseph, et après l’avoir laissé pour mort, ses frères grâce au pardon, se sont réconciliés avec le benjamin de la famille, et se sont tous retrouvés en Égypte. À nous aussi de nous retrouver en frères.

           Comment faire ? Faisons croître en nous la nostalgie, car elle nous pousse à vouloir nous retrouver comme frère, et à louer Jésus Christ comme unique Seigneur. Pour le pape, le miracle de l’unité a déjà commencé.

           Enfin, le Pape conclue sa vidéo en citant Les fiancés, histoire milanaise du XVIIème siècle de Manzoni : « Je n’ai jamais vu le seigneur commencer un miracle qu’il n’ait pas bien achevé », avant d’ajouter à son tour : « Lui achèvera bien ce miracle de l’unité. »

           Avant de finir sur la prière pour l’unité du père Couturier, créateur du groupe des Dombes, cet extrait du chapitre premier du décret sur l’œcuménisme Unitatis Redintegratio résume bien la dimension fraternelle et le comportement à adopter en tant que fidèle catholique face à la question œcuménique :

           « Dans l’action œcuménique, les fidèles de l’Église catholique, sans hésitation, se montreront pleins de sollicitude envers leurs frères séparés ; ils prieront pour eux, parleront avec eux des choses de l’Église, feront vers eux les premiers pas. Ils considéreront surtout avec loyauté et attention tout ce qui, dans la famille catholique elle-même, a besoin d’être rénové et d’être réalisé, de telle manière que sa vie rende un témoignage plus fidèle et plus clair de la doctrine et des institutions que le Christ a transmises par ses Apôtres.

           En effet, bien que l’Église catholique ait été dotée de la vérité révélée par Dieu ainsi que de tous les moyens de grâce, néanmoins ses membres n’en vivent pas avec toute la ferveur qui conviendrait. Il en résulte que le visage de l’Église resplendit moins aux yeux de nos frères séparés ainsi que du monde entier, et la croissance du Royaume de Dieu en est entravée. C’est pourquoi tous les catholiques doivent tendre à la perfection chrétienne ; ils doivent, chacun dans sa sphère, s’efforcer de faire en sorte que l’Église, portant dans son corps l’humilité et la mortification de Jésus, soit purifiée et renouvelée de jour en jour, jusqu’à ce que le Christ se la présente à lui-même, glorieuse, sans tache ni ride. »

Prière pour l’unité : 1937, père Couturier

Seigneur, sous l’intolérable poids de cette détresse des chrétiens séparés, mon cœur défaille.

J’ai confiance en Toi qui as vaincu le monde.

Ma prière de pécheur, c’est ta prière à Toi, et ta prière est mon unique apaisement.

Quand ? Comment se fera l’unité ? Quels sont les obstacles à vaincre ?

C’est ton affaire !

Ma foi ne peut rien me commander de plus que prier avec Toi, en Toi,

pour qu’arrive Ton Unité, celle que Tu n’as cessé de vouloir,

celle que Tu aurais réalisée depuis longtemps déjà si tous, et moi, avaient été de cristal

entre ce qui de la création par le chrétien veut monter vers Toi,

et ce qui de Toi, par lui encore, veut descendre au monde.


[1] Message du Pape à Tony Palmer, janvier 2014
[2] Voir notamment les Unitatis Redintegratio du concile Vatican II
[3] La Croix, 27 octobre 2014, “L’œcuménisme est-il encore d’actualité ?”
[4] Voir par exemple les récentes déclarations de la dirigeante Mary Lou McDonald du parti nord-irlandais Sinn Fein
[5] Directoire pour l’application des principes et des normes sur l’œcuménisme, 1993
[6] Notes sur l’œcuménisme, 2010, St Justin Popovic
[7] Conférence du 8 mars 1983 sur l’œcuménisme, par Mgr Lefebvre
[8] Bulle apostolique Apostolicæ Curæ, 1896
[9] Edito : l’œcuménisme, est-ce vraiment catholique ?, 19 janvier 2017
[10] Exemple de la commission mixte pour le dialogue théologique officiel entre l’Église catholique et les églises orthodoxes
[11] À l’initiative d’une demande formulée par le patriarcat œcuménique de Constantinople, cette journée est fixée au premier septembre, depuis 2015
[12] Le phénomène humain, 1956

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